Une jeune femme est morte et vingt personnes ont été blessées, dont six grièvement, mardi soir dans l'incendie d'un établissement accueillant des handicapés près de la Porte de Versailles à paris, a-t-on appris auprès des sapeurs-pompiers.
Deux hommes, un octogénaire et un septuagénaire, sont décédés et une personne a été légèrement intoxiquée dans l'incendie survenu mardi à 18H50 à l'hôpital Layné de Mont-de-Marsan.
Un homme soupçonné d'avoir provoqué cinq incendies la semaine dernière dans le département psychiatrie de l'hôpital intercommunal de Montfermeil (Seine-Saint-Denis) sans faire de victime, a été mis en examen et écroué dimanche.
Une fumée suspecte se dégageait dans les couloirs de l'établissement hospitalier. D'importants moyens ont été immédiatement déployés, ce qui a mis en émoi le personnel soignant, les patients et les riverains.
L'incendie qui a coûté la vie à deux personnes d'un foyer d'adultes handicapés de Vénissieux est " probablement dû à des négligences d'une des pensionnaires".
Lyon : une trentaine de femmes enceintes ou venant d'accoucher et une vingtaine de nourrissons ont été évacués dans la nuit de samedi à dimanche de la maternité de l'hôpital de Chalons-sur-Saône.
Le feu s'est déclaré pour une raison inconnue dans une chambre normalement inoccupée, sans doute dans le lit, au rez-de-chaussée de la clinique 9 du CH Gourmelen, un bâtiment de deux niveaux de psychiatrie générale.
A l'arrivée des pompiers, le toit était entièrement embrasé. Deux grosses lances montées sur les grandes échelles et six lances moyennes ont été déployées afin de circonscrire le sinistre.
Les dégâts provoqués par la fumée sont importants. Ce début d'incendie n'a pas affecté de manière importante l'accueil des près de 180 élèves et le bon déroulement des cours des huit classes.
A la suite du jet d'un engin incendiaire, type cocktail Molotov, un incendie s'est déclaré à l'intérieur d'un bâtiment préfabriqué placé le long de la clôture.
Un violent incendie, dont l'origine serait accidentelle, s'est déclaré, hier, vers 2 heures, dans un appartement situé au 3ème étage de ce bâtiment qu'habite une étudiante avec son fils de trois ans.
Le spectacle est désolant : il ne reste plus rien de cette structure d'accueil d'une superficie de 400 mètres carrés qui avait été entièrement restaurée et mise à disposition des collégiens l'an dernier.
Hier matin, vers 10 h, un incendie s'est déclenché au lycée agricole. Il provenait d'une meuleuse. La toiture d'un bâtiment s'est embrasée. Il n'y a aucune victime à déplorer.
Lundi soir, vers 21 h 30, un violent incendie a ravagé l'établissement situé sente de l'Ecole. L'intérieur des lieux a été entièrement détruit par les flammes.
L'école maternelle Jean-de-La-Fontaine, qui fait également office de halte-garderie pendant les vacances scolaires, a été entièrement dévastée mardi dernier, en début d'après-midi.
Le fait qu'un incendie soit volontaire et étranger au débiteur de l'obligation de sécurité, n'enlève rien au fait que ce dernier ait pu commettre une faute à l'origine d'une aggravation des conséquences du sinistre.
Le feu a pris dans une poubelle de l'hôtel. Les sept salariés et neuf habitants d'un bâtiment voisin ont été évacués. Le toit et une chambre ont été endommagés.
La sirène a retentit la nuit dernière, il était presque 3 heures. Alertée par les appels au secours d'une cliente de l'Hôtel des Thermes réveillée par une odeur suspecte de fumée.
Selon les assureurs, 30 % des incendie dans les établissements recevant du public sont d'origine électrique, les règles de conception, la mise en oeuvre et la vérification périodique des installations s'impose.
Un des résidants est mort, intoxiqué et brûlé ; sept autres, choqués ou légèrement incommodés par les fumées ont fait l'objet d'une prise en charge médicale.
Dimanche, vers 17 heures, les employés de la maison de retraite Jeanne-de-Valois à Maing n'en menaient pas large devant l'épais nuage de fumée qui envahissait les couloirs de l'établissement privé.